Pour améliorer de manière indépendante la qualité de la vie des citoyens congolais, les points suivants seraient des axes sûrs :
1) Faire prendre conscience aux congolais de ce qu’ils ont de mieux à manger et qui comportent autant de vitamines que les produits venus d’Europe. Pour cela des cartes de mets avec tous les avantages en vitamine et en apport énergétique devraient être mises en exergue. Cette vision à deux conséquences :
Ø l’implication de nutritionniste et diététiciens dans la libération mentale et psychologique des congolais vis-à-vis des produits occidentaux ;
Ø favoriser la production locale dès lors qu’un marché important existe.
2) Assurer la commercialisation des produits locaux (agricoles). Les produits locaux sont abondants, mais paradoxalement sont chers car rares sur les marchés locaux. Aussi, en réalisant une véritable économie de transport :
Ø les coûts baisseront car les produits seront disponibles ;
Ø la consommation augmentera ainsi la malnutrition reculera ;
Ø la production du même coup augmentera par l’existence de la demande à satisfaire et les conditions d’écoulement réunies.
3) Améliorer l’habitat rural par la construction de village quasi-moderne, avec la brique cuite et les tuiles, les forages pour l’eau potable et l’irrigation des champs et l’installation du petit matériel pour la transformation des produits paysans pour la cuisson des aliments : broyeurs à foufou, moulin à maïs et autres qui allègent les tâches des mamans.
4) Lutter contre l’échec scolaire par la dotation de chaque école rurale particulièrement d’un photocopieur devant favoriser le tirage des documents d’enseignements à distribuer aux élèves pour pallier le manque de manuel. L’ordinateur n’est pas indispensable, car écrits à la main, les documents porteront les connaissances exigées et voulues par la société à acquérir par les élèves.
5) L’assistance aux orphelins dans l’acquisition de matériels scolaires et le paiement de quelques droits scolaires qui avoisinent 25 US$.
6) La réalisation des hôpitaux fonctionnant avec des produits médicaux locaux, mais avec des diagnostics faits à base des méthodes de la médecine moderne. Et cette médecine est très répandue actuellement mais inorganisée, sinon que timidement au sein de l’Eglise Evangélique du Congo. Une fonctionnarisation en donnerait un essor fulgurant. Elle on en point douter d’un apport important actuellement, sans quoi le taux de mortalité serait très élevé vu le niveau de pauvreté des citoyens et l’absence d’hôpitaux dans la plupart des zones rurales. Ici aussi, les biochimistes seraient d’un concours important pour la scientifisation des procédés de fabrication et l’étude de la toxicité.
Romain Pierre MIENAHATA
Savant et Chercheur congolais
BZV, 24 -03-06 de 13h00 à 14h50
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