La commémoration de l’abolition de l’esclavage n’est ni à la gloire des anciens esclaves, ni au déshonneur des anciens maîtres esclaves.
Les morts sont morts :
- heureux d’avoir fait une ouvre pour le bien être des enfants ;
- malheureux d’y avoir participés, forcés par les maîtres esclaves pour les anciens esclaves, déçus en passant d’avoir été vendus par les siens.
Les desseins de Dieu sont insondables ; de même qu’il fit vendre Joseph pour sauver les enfants d’Israël d’une famine future, de même il permit l’exploitation de l’homme par l’homme pour créer une économie moderne et qui est à la remorque de l’humanité toute entière : l’économie du nouveau monde. Si nous en sommes fiers, nous ne devons pas nous lamenter sur ce mal et l’oublié une fois pour toute. Les stèles sont à la gloire de l’esclavage et non pas un devoir de mémoire collective pour le condamner définitivement. Ce que les descendants des anciens maîtres d’esclaves devraient faire c’est d’être solidaires avec les descendants des anciens esclaves pour partager le bénéfice, le grand bénéfice de ce mouvement, mais pas les commémorations, qui sont une louange tacite à l’esclavage.
Les morts sont morts : heureux et malheureux d’avoir créer un monde nouveau : les USA.
Romain Pierre MIENAHATA
BZV, le 10-05-2007 à 3h30